Yéhoshoua – 11

Yéhoshoua – 11

vor 15 Jahren
Ni Croyant Intéressé ni Croyant Ecrasé, juste un Croyant Fidèle !
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Beschreibung

vor 15 Jahren
Les messages de la Torah concernent chaque génération ! Aujourd’hui
encore, éclairons notre présent avec notre passé. Rav Achi a
compilé avec ses élèves le Talmud. (Tout celui qui a eu la chance
d’avoir étudié ne serais ce qu’un micron de page d’une Guémara sait
la puissance du travail effectué).Et la même Guémara (l’honnêteté
absolue des maîtres d’Israël) de rapporter qu’un jour, rav Achi, à
la fin d’un de ses cours, déclara à ses élèves que le lendemain, il
parlerait de Ménaché (un roi d’Israël idolâtre). Ménaché
l’interpella dans la nuit via un rêve en lui reprochant sa
familiarité. Rav Achi lui rétorqua qu’il était un roi idolâtre mais
en profita pour lui posait une question qui le perturbait depuis
des mois (discussion très Profonde à propos de l’endroit ou nous
devons couper le pain mais cela ne sera pas le sujet du cours). Et
Ménaché de lui donner une splendide réponse. Mais alors, lui dit
rav Achi, comment un tel savant pouvait il être idolâtre ? Il lui
répondit : si tu avais vécu à mon époque, tu aurais levé ta tunique
et aurait couru après les idolâtries. Le lendemain, rav Achi cita
Ménaché en l’appellant Ménaché notre Maître. Après ces
préliminaires, le rav aborde le sujet du cours, à savoir
l’idolâtrie. Les générations précédentes n’étaient pas stupides au
point de se prosterner devant des statues, ils savaient que D.
était le D. créateur. Cependant, entre D. et les hommes, des forces
intermédiaires ont été créés, une de ses forces est représenté par
la nature. Les hommes de l’époque n’étaient pas des scientifiques
mais savaient capter et utiliser ces forces. Un des restes de cette
‘science’ des origines s’appelle l’astrologie, aux mains de
charlatan aujourd’hui. Et les sciences humaines et naturelles ont
pris de nos jours le dessus. Rambam, un des plus grands maîtres
d’Israël était aussi un très grand médecin. Il soignait les gens en
leur donnant un traitement adapté. Pourrais-t-on dire pour autant,
à D. ne plaise, que le Rambam fût idolâtre sachant qu’on aurait pu
lui reprocher de ne pas diriger les patients vers le Maître du
monde qui est la source de tout. Nous savons que c’est D. qui a
créé les plantes qui guérissent et c’est lui qui veut que nous
utilisions les forces créées pour guérir les hommes. Au même titre
que la nourriture nourrit et donne des forces, les médicaments le
font aussi. Les générations de l’époque savaient se mettre en
harmonie avec toutes les influences astrales et toutes les forces
de la nature. Ces maîtres savaient prévoir les stratégies à adopter
lors d’une guerre ou d’une économie par exemple, ils savaient
manipuler l’invisible. Il semblait tellement naturel, dans le
contexte de l’époque, d’utiliser ces forces. Mais de la à oublier
la source de toutes les sources, le passage de cette frontière
s’est fait progressivement. Yéochoua fait ses adieux en leur
rappelant que leurs ancêtres vivaient de l’autre coté du fleuve et
leur dit que tous était idolâtres. Et D. prit Avraham, lui fit
traverser le fleuve pour lui donner Itshak qui engendrera Essav et
Yaacov….les juifs descendront en Egypte, ils seront en esclavage
mais sortiront, traverseront le désert…se retrouvèrent face à Sihon
et Og.. D. les aida et leur donna cette terre et leur fit des
prodiges…et chacun d’entre eux était assis à l’ombre de sa vigne et
de son oliveraie. Tous ces détours mais tout ce que D. a promis à
Avraham a été réalisé. Et maintenant, craignez D. et servez le avec
intégrité avec vérité et sincérité...et débarrassez vous des idoles
que vos pères ont servis lorsqu’ils étaient de l’autre coté du
fleuve et servez D. ! Ce texte est très étonnant car la fin revient
au début. La Torah a témoigné que les juifs ont servi D. fidèlement
durant toute l’existence de Yéochoua ! Et en plus, Yéochoua leur
propose, si la voie de D. ne leur plait pas, de choisir le dieu de
leur choix, celui de Terah par exemple. Et Israël répond, non non,
loin de nous tout cela, nous savons que c’est lui qui nous a tout
donné et nous voulons le servir. Et Yéochoua de surenchérir en leur
disant, vous n’arriverez pas car il est un D. ‘Saint’ et
intransigeant (il ne partage pas)…et leur peuple de répondre nous
voulons servir D. mais Yéochoua leur dit : ok, alors prenons des
témoins et surtout enlevez de suite les dieux étrangers que vous
avez en vous et servez D. Pourquoi Yéochoua insiste autant face à
ce peuple qui semble tellement parfait ? Et en plus, cette
génération n’était pas idolâtre (la Torah témoigne même de sa
fidélité), ce peuple a l’air tellement sincère dans ses réponses,
mais que veut nous dire Yéochoua ? Le Malbim vient à notre secours
en expliquant les mots Béémet Vétamim de Yéochoua. Emet (vérité) :
Il leur dit : etes vous capable de servir D. autrement
qu’en…apparence ? Tamim (intègre) : ne servez pas D. en attendant
une récompense car c’est le contraire de la vérité ? Etes vous prêt
à investir les meilleures graines en recueillant des ronces ?
Difficile et le rav image cela avec beaucoup de talent en disant
que le bon D. n’est pas un investissement…à court terme ! Une
courte et brève formule qui en dit long à inscrire, à retenir et à
approfondir. Qui est capable d’un tel attachement sans retour, un
lien fondé sur la vérité ! Le Malbim continue en disant que
Yéochoua a voulu leur signifier que si vous voulez combler vos
besoins en investissant dans d’autres forces que le Maître du
monde, alors vous etes idolâtres. Et quand le peuple va crier son
attachement à D. en rappelant le bien que D. leur a fait, Yéochoua
décèle que la raison profonde de leur attachement est que D. est un
très bon placement et que tout ceux qui vont à l’encontre de D.
récoltent des problèmes. Yéochoua leur explique que ce service
Divin, aussi fort soit il, n’est pas un service vers D. mais un
service de soi même. Yéochoua leur explique que ce système est
dangereux car il est conditionné à ce que D. donne. Et si D. ne
donnait plus, que se passera-t-il ? Si, à ce moment, d’autres
investissements se présentent à vous, que ferez vous ? Quand les
juifs lui dirent qu’ils veulent un service Divin inconditionnel,
sans retour, Yéochoua prend des témoins et leur demande d’extirper
leurs mauvaises pensées (quand je sers D., ça rapporte ou non, si
je transgresse, vais-je être puni ?) A chaque fois, que je sers D.
avec intérêt, je suis idolâtre !!!!!!!!Mais comment faire et où est
la limite ? Si D. ne satisfait pas à nos demandes et semble nous
décevoir et que l’homme reste malgré tout fidèle, alors la relation
est parfaite ! D. nous demande une confiance totale et absolue
!!!!! Ni Croyant intéressé ni Croyant écrasé, juste un Croyant
fidèle ! (Encore une formule inspirée à inscrire dans l’éternité).
D. ne laisse rien passer et notre peuple a signé un engagement
extrêmement élevé. Israël a accepté de relever un pari impossible
jusqu’à la délivrance finale ! Quel Peuple !
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