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Beschreibung
vor 14 Jahren
Pour échapper à Shaül, David se réfugie... chez les Philistins,
dont il est le pire ennemi ! Et, même, chez Ak’hish, roi de Gath,
dans la ville de la famille de Goliath ! Comment David a-t-il su
gagner la confiance d’ Ak’hish, qui en fit même son garde du corps
et lui donna la ville de Ziklag, pour ses 600 hommes et leurs
familles ? Le Baal HaTourim fait remarquer que « Ak’hrish a une
confiance totale en David ». Le mot utilisé, « vayeamen », qui
désigne la confiance en Hachem, est employé par la Torah, pour les
relations entre personnes, seulement 2 fois : pour la confiance du
peuple en Moshé, et la confiance d’Ak’hrish en David. Ce cours nous
montre ce qu’est un vrai dirigeant, et les qualités fondamentales
communes à Moshé et David, au point qu’on leur faisait confiance
comme à Dieu. Quand Hachem dit à Moshé qu’Il ne pardonnerait pas à
son peuple, Moshé répondit « efface mon nom de Ton livre ». David,
lui aussi, était prêt à donner sa vie pour Israël : « que t’a fait
ce troupeau ? Prends-moi et laisse-les. » Lorsque le peuple faute,
le vrai dirigeant sait reconnaître sa responsabilité. Car le niveau
spirituel et moral du peuple vient du niveau des dirigeants, qui ne
peuvent jamais accuser le peuple ! Ils doivent toujours se dire :
le peuple a dévié car je n’ai pas rempli mon rôle à la perfection.
D’une façon plus générale, on ne peut faire confiance à un homme
que s’il cherche la responsabilité de toute situation seulement en
lui-même. Nous continuons à voir ici la grandeur et la force
exceptionnelles de David : se trouvant au milieu de ses ennemis qui
voulaient le tuer, il sut montrer une telle loyauté qu’Ak’hrish
dira : « je sais que je peux te faire confiance. Je n’ai rien
trouvé que je puisse te reprocher... » La Torah affirme qu’il n’y a
pas de mal dans lequel ne se dissimule une étincelle de bien.
L’exemple d’Ak’hish est peut-être la préfiguration qu’un jour
viendra où une étincelle pourra être récupérée, même chez nos pires
ennemis, qui bafouent toujours les traités qu’ils concluent avec
nous. Mais on peut se demander comment Ak’hish, l’éternel ennemi,
a-t-il pu voir en David la loyauté et l’honnêteté, alors que Shaül
(que David a épargné plusieurs fois, et qui l’appelait « mon fils
») n’a pas su le faire ?
dont il est le pire ennemi ! Et, même, chez Ak’hish, roi de Gath,
dans la ville de la famille de Goliath ! Comment David a-t-il su
gagner la confiance d’ Ak’hish, qui en fit même son garde du corps
et lui donna la ville de Ziklag, pour ses 600 hommes et leurs
familles ? Le Baal HaTourim fait remarquer que « Ak’hrish a une
confiance totale en David ». Le mot utilisé, « vayeamen », qui
désigne la confiance en Hachem, est employé par la Torah, pour les
relations entre personnes, seulement 2 fois : pour la confiance du
peuple en Moshé, et la confiance d’Ak’hrish en David. Ce cours nous
montre ce qu’est un vrai dirigeant, et les qualités fondamentales
communes à Moshé et David, au point qu’on leur faisait confiance
comme à Dieu. Quand Hachem dit à Moshé qu’Il ne pardonnerait pas à
son peuple, Moshé répondit « efface mon nom de Ton livre ». David,
lui aussi, était prêt à donner sa vie pour Israël : « que t’a fait
ce troupeau ? Prends-moi et laisse-les. » Lorsque le peuple faute,
le vrai dirigeant sait reconnaître sa responsabilité. Car le niveau
spirituel et moral du peuple vient du niveau des dirigeants, qui ne
peuvent jamais accuser le peuple ! Ils doivent toujours se dire :
le peuple a dévié car je n’ai pas rempli mon rôle à la perfection.
D’une façon plus générale, on ne peut faire confiance à un homme
que s’il cherche la responsabilité de toute situation seulement en
lui-même. Nous continuons à voir ici la grandeur et la force
exceptionnelles de David : se trouvant au milieu de ses ennemis qui
voulaient le tuer, il sut montrer une telle loyauté qu’Ak’hrish
dira : « je sais que je peux te faire confiance. Je n’ai rien
trouvé que je puisse te reprocher... » La Torah affirme qu’il n’y a
pas de mal dans lequel ne se dissimule une étincelle de bien.
L’exemple d’Ak’hish est peut-être la préfiguration qu’un jour
viendra où une étincelle pourra être récupérée, même chez nos pires
ennemis, qui bafouent toujours les traités qu’ils concluent avec
nous. Mais on peut se demander comment Ak’hish, l’éternel ennemi,
a-t-il pu voir en David la loyauté et l’honnêteté, alors que Shaül
(que David a épargné plusieurs fois, et qui l’appelait « mon fils
») n’a pas su le faire ?
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