Sexe, violence, sensationnalisme : les mondos s'emparent du grand écran
Mentir de façon convaincante, c'est un peu l'essence du métier
d'acteur et par extension du cinéma. Quand on le fait mal, ça donne
souvent un nanar. Entre les années 60 et jusqu'au début des années
90, un sous-genre particulier de "documentaires" a ém...
1 Stunde 34 Minuten
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Toutes les deux semaines, les tauliers de l'équipe de nanarland.com se réunissent pour évoquer 3 films tellement ratés qu'ils en deviennent hilarants ou fascinants. Ninjas, zombies, Chuck Norris, requins, monstres en caoutchouc, mannequins en mousse. A...
Beschreibung
vor 3 Jahren
Mentir de façon convaincante, c'est un peu l'essence du métier
d'acteur et par extension du cinéma. Quand on le fait mal, ça
donne souvent un nanar.
Entre les années 60 et jusqu'au début des années 90, un
sous-genre particulier de "documentaires" a émergé sur ce
principe : prétendre faire découvrir au spectateur des univers
sociaux, professionnels, criminels et (surtout) sexuels cachés à
sa vue mais bien réels, le tout en racontant absolument n'importe
quoi avec un ton sentencieux et professoral. Le film fondateur
Mondo Cane (1962), a donné son nom au genre : le "mondo".
Pour cet épisode consacré au mondo, un format un peu particulier
avec une seule chronique, celle de "La femme spectacle" de Claude
Lelouch et autour une discussion sur le genre du mondo, son
histoire, pourquoi il nous fait souvent rire, et un panorama des
films les plus nanars à recommander dans cette catégorie.
Film chroniqué : La Femme spectacle, Claude Lelouch, 1964
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite
pour plus d'informations.
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