Garce Therapy Archiv
220 Episoden
26 Minuten
L’amitié, ce n’est pas dire à ses amis ce qu’ils doivent faire. C’est les accompagner, même lorsqu’ils prennent des décisions qu’on ne comprend pas. Il y a quelques jours, je suis tombée sur le TikTok d’une Américaine qui partageait les dix questions qu’elle poserait à une amie pour l’aider à réaliser qu’il était peut-être temps de quitter son partenaire. Et je me suis rendu compte d’un truc : je fais déjà exactement la même chose. Je n’ai jamais été la copine qui dit « quitte-le ». En revanche, je suis très forte pour poser la question un peu piquante, celle qui te fait réfléchir toute seule. Alors dans cet épisode, je vous partage les dix questions que je pose à mes amies. Parce qu’au fond, on ne change jamais d’avis parce qu’on nous l’a demandé. On change d’avis parce qu’une bonne question nous oblige à nous écouter.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
33 Minuten
Il y a des femmes qui n’envoient jamais ce message. Elles ne demandent pas à leurs collègues si elles ont été maladroites. Elles ne relisent pas une conversation WhatsApp pour vérifier si elles ont dit un truc de travers. Et elles ne passent certainement pas leur journée à demander : « Tu es fâché contre moi ? » Alors pourquoi certaines d’entre nous le font tout le temps ?
Dans cet épisode, on parle de cette peur de déranger, de ce besoin d’être constamment rassurée, et de ce que nos relations sociales racontent de notre sécurité émotionnelle. Et comme visiblement je ne peux pas faire un épisode sans inventer un nouveau concept, je vous présente aujourd’hui le « Palle Boyfriend ». Oui, je l’ai inventé. Oui, il vient de l’expression italienne rompere le palle. Et je vous promets que, d’ici la fin de l’épisode, vous allez avoir envie de l’utiliser.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, on parle de cette peur de déranger, de ce besoin d’être constamment rassurée, et de ce que nos relations sociales racontent de notre sécurité émotionnelle. Et comme visiblement je ne peux pas faire un épisode sans inventer un nouveau concept, je vous présente aujourd’hui le « Palle Boyfriend ». Oui, je l’ai inventé. Oui, il vient de l’expression italienne rompere le palle. Et je vous promets que, d’ici la fin de l’épisode, vous allez avoir envie de l’utiliser.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
40 Minuten
Chaque été, pendant mes séries éditoriales, il y a un épisode que j’attends toujours avec impatience : la grande FAQ. Celui où je mets les chroniques de côté pour répondre à toutes les questions que vous m’avez laissées ces dernières semaines. Celles auxquelles je réponds en story en trente secondes, mais qui méritaient, cette fois, qu’on prenne vraiment le temps.
De l’amour à la religion, de New York aux coulisses de mon travail, de mon couple à mes routines, de mon métier de sexologue à mon rapport au corps, j’ai essayé de répondre à tout. Sans filtre, sans langue de bois, et avec l’impression d’être simplement en train de discuter avec vous. Dans ce septième épisode de Garce In The City, je vous ouvre un peu plus les portes de mon quotidien, de mes réflexions et de tout ce qui se passe derrière les épisodes que vous écoutez chaque jour. Parce qu’avant d’être une chroniqueuse, je suis aussi une femme de trente ans qui se pose encore énormément de questions… et qui adore répondre aux vôtres.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
De l’amour à la religion, de New York aux coulisses de mon travail, de mon couple à mes routines, de mon métier de sexologue à mon rapport au corps, j’ai essayé de répondre à tout. Sans filtre, sans langue de bois, et avec l’impression d’être simplement en train de discuter avec vous. Dans ce septième épisode de Garce In The City, je vous ouvre un peu plus les portes de mon quotidien, de mes réflexions et de tout ce qui se passe derrière les épisodes que vous écoutez chaque jour. Parce qu’avant d’être une chroniqueuse, je suis aussi une femme de trente ans qui se pose encore énormément de questions… et qui adore répondre aux vôtres.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
37 Minuten
À 22 ans, j’avais peur de quitter des amis. De vivre seule. De changer de voie. D’être en retard. De ne plus plaire à tout le monde. J’avais l’impression que chacune de ces décisions allait ruiner ma vie.
Aujourd’hui, je me rends compte que toutes ces peurs m’ont offert quelque chose. Elles m’ont appris à me connaître, à construire une vie qui me ressemble et, surtout, à ne plus avoir peur de faire des choix qui me semblaient impossibles il y a encore quelques années.
Dans ce sixième épisode de Garce In The City, on parle de l’amitié, de solitude, de réorientation, du regard des autres, du rejet, des émotions que l’on refuse de ressentir, et de cette question que l’on se pose rarement : et si les décisions qui nous terrorisent aujourd’hui étaient justement celles qui nous feraient le plus grandir demain ?
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, je me rends compte que toutes ces peurs m’ont offert quelque chose. Elles m’ont appris à me connaître, à construire une vie qui me ressemble et, surtout, à ne plus avoir peur de faire des choix qui me semblaient impossibles il y a encore quelques années.
Dans ce sixième épisode de Garce In The City, on parle de l’amitié, de solitude, de réorientation, du regard des autres, du rejet, des émotions que l’on refuse de ressentir, et de cette question que l’on se pose rarement : et si les décisions qui nous terrorisent aujourd’hui étaient justement celles qui nous feraient le plus grandir demain ?
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
29 Minuten
Morgane m’a envoyé un message parce qu’elle vient de quitter son copain. Et son seul tort, c’était d’être un homme bien.
Enfin… c’est ce qu’elle croit. Parce que depuis des années, on nous répète qu’il faut fuir les hommes toxiques, les manipulateurs, les absents. Alors le jour où on rencontre un homme gentil, disponible, respectueux, on a l’impression qu’on n’a plus le droit de partir. Comme si le simple fait qu’il soit bien devait suffire à construire une histoire. J’avais envie de faire une ode à toutes les femmes qui sont parties sans pouvoir présenter un dossier d’accusation. À celles qui n’avaient rien à reprocher, mais qui sentaient malgré tout qu’elles s’éloignaient d’elles-mêmes. Parce qu’on nous apprend à être patientes. À attendre que les sentiments arrivent. À croire qu’abandonner quelqu’un de bien fait forcément de nous quelqu’un de mauvais. Et si partir n’était pas toujours un échec ? Et si le respect le plus profond que l’on puisse avoir pour quelqu’un, c’était justement de ne pas lui faire croire à une histoire que l’on ne ressent plus ? Peut-être que “bien” n’est pas une destination. Peut-être que c’est simplement le minimum.
Dans ce cinquième épisode de Garce In The City, on parle du nice guy syndrome, de désir, de compatibilité, et de cette question que l’on ose rarement poser : est-ce qu’un homme peut être tout ce qu’on espérait… sans être celui avec qui l’on a envie de construire une vie ?
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Enfin… c’est ce qu’elle croit. Parce que depuis des années, on nous répète qu’il faut fuir les hommes toxiques, les manipulateurs, les absents. Alors le jour où on rencontre un homme gentil, disponible, respectueux, on a l’impression qu’on n’a plus le droit de partir. Comme si le simple fait qu’il soit bien devait suffire à construire une histoire. J’avais envie de faire une ode à toutes les femmes qui sont parties sans pouvoir présenter un dossier d’accusation. À celles qui n’avaient rien à reprocher, mais qui sentaient malgré tout qu’elles s’éloignaient d’elles-mêmes. Parce qu’on nous apprend à être patientes. À attendre que les sentiments arrivent. À croire qu’abandonner quelqu’un de bien fait forcément de nous quelqu’un de mauvais. Et si partir n’était pas toujours un échec ? Et si le respect le plus profond que l’on puisse avoir pour quelqu’un, c’était justement de ne pas lui faire croire à une histoire que l’on ne ressent plus ? Peut-être que “bien” n’est pas une destination. Peut-être que c’est simplement le minimum.
Dans ce cinquième épisode de Garce In The City, on parle du nice guy syndrome, de désir, de compatibilité, et de cette question que l’on ose rarement poser : est-ce qu’un homme peut être tout ce qu’on espérait… sans être celui avec qui l’on a envie de construire une vie ?
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
41 Minuten
J’arrête pas d’enchaîner les conversations où les gens me présentent leur avenir. Dans un an. Dans cinq ans. Ils savent où ils veulent vivre. Avec qui. S’ils veulent se marier. Des enfants. Une maison. Comme si leur vie était déjà écrite. Et moi, je les écoute avec une seule pensée : comment vous faites pour être aussi sûrs ?. Cette semaine, j’avais envie de parler de cette angoisse que je connais trop bien. Celle d’avoir l’impression que tout le monde sait exactement où il va, sauf nous. De cette peur de prendre la mauvaise décision. De changer d’avis. De ne jamais trouver « ce que l’on veut vraiment ». Et si le plus difficile n’était pas de choisir une vie… mais d’accepter qu’elle puisse encore changer ? Dans ce quatrième épisode de Garce In The City, on parle de notre obsession de toujours vouloir avoir un plan. De cette injonction à savoir exactement qui l’on sera, ce que l’on voudra et où l’on sera dans cinq ans. Et si, finalement, la seule chose qui nous empêchait d’avancer était de croire qu’il fallait déjà tout savoir ?
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
37 Minuten
On passe des heures à parler des red flags, des green flags, de communication, de pardon, de guérison. Comme si un conflit réussi était forcément un conflit résolu. Mais est-ce que toutes les histoires sont vraiment faites pour être réparées ?
Cette semaine, j’avais envie de faire le bilan de nos conflits. Ceux que l’on continue à rejouer sous la douche. Ceux qui nous réveillent encore à 2 heures du matin. Ceux où l’on pense toujours avoir trouvé la bonne réponse… trois ans trop tard. Et puis il y a les autres : ceux qui n’auront jamais de conclusion. Parce que certaines personnes ne reviendront jamais. Parce que certaines excuses n’arriveront jamais. Parce que le plus difficile n’est parfois pas d’accepter que quelqu’un ne nous aime pas, mais qu’il ne nous aime plus.
Dans ce troisième épisode de Garce In The City, on parle de notre obsession de tout réparer. De cette nouvelle injonction à “bien” communiquer, à “bien” se disputer, à toujours terminer les histoires proprement. Et si le mythe de la dispute parfaite nous empêchait simplement d’accepter que certaines relations appartiennent déjà au passé ?
On parle de conflits, d’amour, de pardon, d’ego, de vulnérabilité, de développement personnel… et de cette drôle d’idée que tout mérite forcément une fin heureuse.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Cette semaine, j’avais envie de faire le bilan de nos conflits. Ceux que l’on continue à rejouer sous la douche. Ceux qui nous réveillent encore à 2 heures du matin. Ceux où l’on pense toujours avoir trouvé la bonne réponse… trois ans trop tard. Et puis il y a les autres : ceux qui n’auront jamais de conclusion. Parce que certaines personnes ne reviendront jamais. Parce que certaines excuses n’arriveront jamais. Parce que le plus difficile n’est parfois pas d’accepter que quelqu’un ne nous aime pas, mais qu’il ne nous aime plus.
Dans ce troisième épisode de Garce In The City, on parle de notre obsession de tout réparer. De cette nouvelle injonction à “bien” communiquer, à “bien” se disputer, à toujours terminer les histoires proprement. Et si le mythe de la dispute parfaite nous empêchait simplement d’accepter que certaines relations appartiennent déjà au passé ?
On parle de conflits, d’amour, de pardon, d’ego, de vulnérabilité, de développement personnel… et de cette drôle d’idée que tout mérite forcément une fin heureuse.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
36 Minuten
Quand j’étais plus jeune, je pensais que la confiance en soi consistait à ne plus jamais douter. À devenir cette version de moi qui savait toujours quoi dire, quoi porter, comment réagir. Et puis un jour, je me suis demandé : à partir de quand la confiance en soi est-elle devenue une nouvelle performance à atteindre ?
Aujourd’hui, nous savons comment « travailler sur nous », sortir de notre zone de confort, nous affirmer, poser nos limites. Mais savons-nous encore nous accepter quand nous tremblons ? À force de transformer la confiance en soi en checklist, avons-nous oublié que l’assurance n’est peut-être pas l’absence de peur, mais la capacité d’avancer avec elle ?
Dans cet épisode, réalisé en collaboration avec Charlotte Tilbury, j’avais envie de parler de l’été autrement. Parce qu’on nous répète que c’est la saison où l’on devrait rayonner, être plus beau, plus libre, plus confiant. Mais si cet été, le vrai glow n’était pas de devenir quelqu’un d’autre ? Si le plus beau bronzage était finalement celui que l’on attrape en arrêtant, quelques semaines, d’essayer de cocher toutes les cases de la personne que l’on devrait être.
On parle de confiance en soi, de vulnérabilité et de cette idée que l’on n’a peut-être pas besoin d’être parfaitement sûr de soi pour profiter pleinement de sa vie.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, nous savons comment « travailler sur nous », sortir de notre zone de confort, nous affirmer, poser nos limites. Mais savons-nous encore nous accepter quand nous tremblons ? À force de transformer la confiance en soi en checklist, avons-nous oublié que l’assurance n’est peut-être pas l’absence de peur, mais la capacité d’avancer avec elle ?
Dans cet épisode, réalisé en collaboration avec Charlotte Tilbury, j’avais envie de parler de l’été autrement. Parce qu’on nous répète que c’est la saison où l’on devrait rayonner, être plus beau, plus libre, plus confiant. Mais si cet été, le vrai glow n’était pas de devenir quelqu’un d’autre ? Si le plus beau bronzage était finalement celui que l’on attrape en arrêtant, quelques semaines, d’essayer de cocher toutes les cases de la personne que l’on devrait être.
On parle de confiance en soi, de vulnérabilité et de cette idée que l’on n’a peut-être pas besoin d’être parfaitement sûr de soi pour profiter pleinement de sa vie.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
33 Minuten
Garce in the City est mon journal d’un mois à New York. Chaque jour, un nouvel épisode. Des conversations qu’on n’a jamais le temps d’avoir. Les rencontres qui changent une vie. Les dates ratés. Les cafés qui durent trois heures. Les remises en question, les grandes ambitions, les petites solitudes et toutes ces idées qui naissent en marchant dans Manhattan. Mon rêve est simple : faire de ce podcast une voix de notre génération. Une capsule de ce que c’était que d’avoir trente ans dans les années 2020. Aimer, travailler, se réinventer, tomber, recommencer et essayer de trouver sa place.
Pendant un mois, on vit New York ensemble. xx
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pendant un mois, on vit New York ensemble. xx
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
38 Minuten
Cet épisode est réalisé en collaboration avec Hinge. Quand je repense à la manière dont je datais à vingt ans, j’ai parfois l’impression d’observer une autre personne. Je me souviens des choses que je trouvais romantiques, des comportements que j’acceptais, des histoires auxquelles je m’accrochais et de tout ce que je projetais sur les autres. Avec le temps, certaines de mes certitudes ont disparu et d’autres sont apparues.
Dans cet épisode, je réfléchis aux différences entre ma vingtaine et ma trentaine. Aux mixed signals que je prenais autrefois pour des preuves d’amour, à ma façon de regarder les hommes, les relations et l’avenir. À ce qui a changé, à ce qui est resté, et à ce que les années nous apprennent parfois sans qu’on s’en rende compte.
N’hésitez pas à raconter ce que vous avez appris dans votre parcours sur Hinge! @hinge #HingePartner
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans cet épisode, je réfléchis aux différences entre ma vingtaine et ma trentaine. Aux mixed signals que je prenais autrefois pour des preuves d’amour, à ma façon de regarder les hommes, les relations et l’avenir. À ce qui a changé, à ce qui est resté, et à ce que les années nous apprennent parfois sans qu’on s’en rende compte.
N’hésitez pas à raconter ce que vous avez appris dans votre parcours sur Hinge! @hinge #HingePartner
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
40 Minuten
Quand j’étais plus jeune, je pensais que devenir adulte consistait à devenir la meilleure version de moi-même. Lire les bons livres, guérir mes blessures, faire du journaling, travailler sur moi. Et puis un jour, je me suis demandé : à partir de quand le développement personnel devient-il une autre manière de s’obséder de soi-même ?
Aujourd’hui, nous savons parler de nos traumas, de nos limites et de notre style d’attachement. Mais savons-nous encore aimer ? Nos amitiés ressemblent parfois à des catch-up où chacun fait le point sur sa vie avant de repartir dans la sienne. À force de vouloir nous optimiser, sommes-nous devenus plus seuls ?
Dans cet épisode, on parle du culte de la meilleure version de soi-même, de l’individualisme moderne, de l’amitié, de l’amour et de cette idée que la vie ne consiste peut-être pas à se perfectionner sans cesse, mais à tomber amoureux. D’un ami, d’une personne, d’une passion, d’un projet, d’une ville. De tout ce qui nous fait encore trembler.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, nous savons parler de nos traumas, de nos limites et de notre style d’attachement. Mais savons-nous encore aimer ? Nos amitiés ressemblent parfois à des catch-up où chacun fait le point sur sa vie avant de repartir dans la sienne. À force de vouloir nous optimiser, sommes-nous devenus plus seuls ?
Dans cet épisode, on parle du culte de la meilleure version de soi-même, de l’individualisme moderne, de l’amitié, de l’amour et de cette idée que la vie ne consiste peut-être pas à se perfectionner sans cesse, mais à tomber amoureux. D’un ami, d’une personne, d’une passion, d’un projet, d’une ville. De tout ce qui nous fait encore trembler.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
47 Minuten
Quand j’étais adolescente, j’entendais les filles autour de moi parler du mariage comme d’une date limite. Certaines voulaient être mariées à 23 ans, d’autres à 27, mais jamais après 30. Comme si une femme célibataire de 31 ans avait raté quelque chose. Je me souviens avoir demandé à ma mère si c’était vrai. Si une femme perdait vraiment de sa valeur avec l’âge. À sa manière, elle me répondait que oui. Puis il y avait ma grand-mère. Un après-midi, autour d’un thé marocain, elle m’a regardée en souriant et m’a dit : « Ne te marie jamais, chérie. » Pendant longtemps, je n’ai pas compris cette phrase. Aujourd’hui, je me demande si elle n’était pas la femme la plus libre que je connaissais. Pourquoi avons-nous grandi avec l’idée qu’il fallait absolument trouver quelqu’un avant 30 ans ? Et si les femmes ne devenaient pas plus difficiles avec le temps, mais simplement plus lucides ? Dans cet épisode, on parle du mariage, de la peur de vieillir seule, des attentes que la société place sur les femmes et de ce qui se passe lorsqu’on commence enfin à choisir sa vie plutôt que de suivre le scénario qu’on avait écrit pour nous.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
40 Minuten
J’ai toujours un petit carnet avec moi. J’y note des phrases entendues au détour d’un dîner, des idées qui me traversent dans un taxi, des choses que j’aurais aimé comprendre plus tôt ou des vérités qui me suivent pendant plusieurs jours sans me laisser tranquille. Ces dernières semaines, entre Cannes, Paris, le travail, les rencontres et quelques remises en question, j’ai rempli plusieurs pages. Alors pour cet épisode, j’ai eu envie d’en partager douze. On parle de pourquoi overthinker est souvent une autre façon d’avoir peur, de ces personnes qu’on aime davantage dans notre imagination que dans la réalité, de l’importance de laisser certaines histoires se terminer et de ce que l’on découvre quand on arrête enfin d’attendre le moment parfait. Douze notes griffonnées dans un carnet. Et un petit life update au passage.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
37 Minuten
On passe beaucoup de temps à “market” les gens dans notre tête. À leur donner un rôle, une image, une version figée qui nous rassure. Le mec inaccessible qui finirait par nous aimer correctement. L’amitié qui durerait toute une vie. La relation bancale qui “a juste besoin de temps”. Comme si aimer quelqu’un voulait dire croire suffisamment fort à son potentiel pour que la réalité change.
Mais le problème, c’est qu’on s’attache parfois davantage à la narration qu’à la personne réelle. On défend des versions des gens qui n’existent plus. Ou qui n’ont peut-être jamais existé. Parce qu’accepter qu’une relation arrive à sa fin, qu’une dynamique change, ou qu’une personne ne soit plus celle qu’on idéalisait, demande un vrai deuil émotionnel. Dans cet épisode, on parle de cette difficulté à laisser les choses évoluer, de l’illusion qu’on entretient parfois par peur du vide, et de ce qu’il se passe quand on commence enfin à regarder les gens tels qu’ils sont, et non tels qu’on espérait qu’ils deviennent.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Mais le problème, c’est qu’on s’attache parfois davantage à la narration qu’à la personne réelle. On défend des versions des gens qui n’existent plus. Ou qui n’ont peut-être jamais existé. Parce qu’accepter qu’une relation arrive à sa fin, qu’une dynamique change, ou qu’une personne ne soit plus celle qu’on idéalisait, demande un vrai deuil émotionnel. Dans cet épisode, on parle de cette difficulté à laisser les choses évoluer, de l’illusion qu’on entretient parfois par peur du vide, et de ce qu’il se passe quand on commence enfin à regarder les gens tels qu’ils sont, et non tels qu’on espérait qu’ils deviennent.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
39 Minuten
On passe une grande partie de notre vie à vouloir tout classer. Les bonnes décisions, les erreurs, les réussites, les regrets. Comme si chaque expérience devait immédiatement avoir une utilité ou une conclusion claire. Mais la vie ne fonctionne pas en colonnes. Certaines erreurs nous construisent davantage que nos victoires. Dans cet épisode, on parle de cette pression de devoir “réussir” sa vie parfaitement, et de ce qu’on oublie parfois : l’expérience prime toujours. Même quand elle est confuse, imparfaite ou difficile à expliquer. Parce qu’au fond, vivre, c’est aussi accepter de ne pas tout maîtriser.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
IG : @amaltahir
Mes chroniques : In Her Shoes
Mon dernier livre : Rencard avec la trentaine
XX
Amal Tahir
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.