"Sales connes" : quand l'agresseur se fait passer pour la victime

"Sales connes" : quand l'agresseur se fait passer pour la victime

vor 7 Monaten
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Beschreibung

vor 7 Monaten

Vous avez toutes et tous entendu cette merveilleuse insulte de la
part de Brigitte Macron à l’encontre des féministes lors du
spectacle d’Ary Abittan “s’il y a des sales c0nnes, on va les
n’outres dehors”. Elle faisait alors références aux militantes du
collectif Nous Toutes venues dénoncer le comédien accusé de vi0l,
de s0domie forcée sur une jeune femme. 


Ary Abittan n’a jamais été acquitté. Mais il est libre. Ca
c’est une décision c0nne de la part de la justice. Mais quand
est-ce que la justice ne l’est pas quand il s’agit de protéger
les femmes des vi0lences sexistes et seXuelles ? 


Les médias disent que les féministes sont radicales, incapables
d’accepter une décision de justice. Parce qu’il faudrait accepter
qu’un vi0leur soit libre ? Ary Abittan dit avoir
peur. Brigitte Macron traite les femmes et les victimes de
c0nnes. 


Soudain les méchants dans l’histoire ce sont les ceux qui
dénoncent le crime. Soudain, les personnes à abattre sont
celles qui souffrent. Soudain le pouvoir, l’oppresseur,
révèle son vrai visage, et se fait passer pour la victime. 


"En colère", un podcast d'Ira Nesta
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